...El Journal...
- Patagonia 2001 -

Numéro 27
7 Février 2001
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Actualités

A l'affut du carpintero

J'aime pas les tabaños

Douane chiante

A Bariloche

Il est où Georges

Parlez espagnol

Le mot du jour

Météo

A l'affut du carpintero

Préparation des sacs Puyehue, 9h - Le beau temps a l'air de se maintenir. Nous avons presque fait sécher la tente. Les vivres étant pratiquement épuisées, les sacs ne sont pas très difficile à fermer. Le chemin du retour passe par un point de vue sur la vallée où Maryline avait abouti avant-hier. Nous allons replonger dans la végétation.
Un peu plus bas, nous stoppons un bon quart d'heure pour essayer de repérer un couple de carpinteros très proche qui dialogue bruyamment. Malgré tous nos efforts, ils se dérobent à notre vue. Malgré sa raideur par endroits, le sentier est beaucoup plus agréable qu'à la montée en raison du soleil. Nous arrivons vers 11h dans la plaine d'El Gaule.

Nuages à El Gaule

J'aime pas les tabaños

Nous retrouvons immédiatement la compagnie pénible des tabaños qui semblent préférer le soleil à l'ombre. Le guide mentionne que le bleu sombre les attire et que manger de l'ail les repousse... Nous n'avons pas eu l'occasion de tester ces conseils.
Sur le pont Nous réussissons à acheter encore un peu de pain avec nos derniers pesos chiliens. En attendant l'ouverture du bureau des gardes, nous allons déjeuner au bord de la rivière. Ayant l'humeur un peu cascadeuse aujourd'hui, Youx effectue des traversées du pont himalayien. Mais malgré tous ses efforts, la chute spectaculaire attendue ne se produit pas.
Ayant rejoint le bureau des gardes, nous récupérons nos affaires et allons nous installer sur l'herbe au soleil pour refaire les sacs tranquillement en buvant un café. Le bus pour Bariloche passe dans une heure. Nous espérons qu'il n'y a pas d'embrouilles sur le lieu ou l'heure.

Douane chiante

La vallée du rio Golgol Après avoir vu défiler quelques compagnies de transport, le bus El Norte arrive enfin au rendez-vous. Après vérification des tickets et embarquement des bagages en soute, nous prenons place à bord. L'ambiance est feutrée et presque luxueuse. Notre look baroudeur fait figure d'exception dans les passagers. La douane n'est qu'à quelques kilomètres et l'assistant du chauffeur effectue les formalités rapidement puis nous rend nos passeports.
Premier arrêt à la douane chilienne. Tout le monde descend. Youx essaie de poster les dernières cartes postales chiliennes. Maryline et Mila cherchent des souvenirs. Nous repartons pour passer le col de Puyehue par une route superbe du coté chilien et un peu décatie de l'autre coté. Au bas de la côte, la douane argentine. A nouveau, tout le monde descend. Cette fois, nous défilons un par un devant un douanier qui cherche nos noms sur une liste de passagers. A coté de nous une douanière perquisitionne dans les bagages et extrait des cartons douteux qui sont éventrés sur le champs. Nos sacs à dos n'ont pas l'air de l'intéresser.

A Bariloche

On repart vers 16h30 vers Bariloche. La route contourne des lacs près de Villa Angostura. La région est vraiment très belle sous ce soleil. Le lac Nahuel Huapi apparait enfin. Je revois le site de départ du raid Gauloises 1995. Au loin, le Tronador et le Cerro Lopez grossissent doucement. Le trajet se poursuit sur la rive nord du grand lac. Nous traversons le Rio Limay et arrivons vers 18h à la gare routière de Bariloche. Un taxi nous ramène au centre ville, près de l'office du tourisme. Nous parcourons la rue principale semée de boutiques touristiques et allons déguster nos traditionnelles empanadas dans un café.
Après discussion avec le serveur, nous laissons nos bagages et partons faire quelques courses. Le bureau d'Aerolinas Argentinas est en train de fermer mais nous obtenons quand même la confirmation de notre vol en quelques minutes.

Il est où Georges

Il est temps de quitter la ville et d'essayer de trouver la maison de Georges qui doit pouvoir nous héberger dans son jardin. Nous prenons le bus 20 qui parcourt le bord de mer jusqu'à la péninsule Lao Lao. L'arrêt visé est au kilomètre 18. C'est un peu plus calme qu'au centre ville. Nous partons à pied vers la maison située non loin dans mes souvenirs.
Après quelques tentatives infructueuses dans des chemins en face de la Laguna El Trébol, je déniche enfin la maison qui est plus loin que je ne pensais. Personne à l'intérieur apparemment bien que la lumière y soit allumée. Nous nous installons dans le jardin et préparons le dîner en guettant les voitures qui passent. Un peu plus tard à la nuit, un voisin vient voir qui nous sommes. Je le rassure dans mon espagnol hésitant. Nous allons nous coucher sans voir Georges.


Le mot du jour

la aduana: la douane

Météo

Pueyehue, Bariloche: 15 à 18°, soleil


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